Finalisation d’un projet d’amélioration de la résilience des ménages vulnérables par le petit élevage
PRÉSENTATION GÉNÉRALE
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Thématique : Amélioration de la résilience des ménages vulnérables par le développement du petit élevage (Projet PARPEL 2).
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Population cible : 400 ménages agropastoraux vulnérables, 270 aviculteurs, 100 jeunes et femmes actifs dans les chaînes de valeur, 15 organisations de producteurs (OP), 40 nouveaux auxiliaires d’élevage, 6 cliniques vétérinaires et 10 cabinets privés de proximité (SVPP).
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Zone d’intervention : Centre-Nord (Kaya et Tougouri) et du Sahel (Dori), Burkina Faso.
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Durée (terrain) : 6 mois (Phase finale de clôture du programme quinquennal) – 06 au 12/2026.
RÉSUMÉ OPÉRATIONNEL
Le projet PARPEL 2 vise à sécuriser durablement la situation alimentaire et économique de ménages vulnérables au Burkina Faso à travers une approche holistique du petit élevage. Ses atouts majeurs résident dans son ancrage local fort (Champs Écoles Agropastoraux) et son adaptation exemplaire au contexte sécuritaire instable (privilégiant l’aviculture, moins sujette aux pillages que le gros bétail).
L’intervention repose sur quatre piliers : l’accès aux soins vétérinaires de proximité, l’amélioration des techniques de production, le développement de microentreprises rurales (AGR) et la gestion apaisée des ressources naturelles.
Cette phase finale est cruciale pour consolider les acquis, assurer le passage à l’échelle des microcrédits rotatifs et garantir la pérennité des structures locales avant le retrait du programme.
CONTEXTE ET JUSTIFICATION
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Contexte : Les régions ciblées subissent une double pression : climatique (dégradation des sols) et sécuritaire (conflits). La production agricole ne couvrant que 4 à 6 mois des besoins annuels, le petit élevage devient le levier principal de survie.
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Justification : les problématiques résolues: l’accès aux services (manque de soins vétérinaires et d’aliments bétail) – la productivité (mortalité élevée des petits ruminants et techniques d’élevage rudimentaires) – la cohésion sociale (tensions fréquentes entre agriculteurs et éleveurs pour l’accès aux ressources).
La solution proposée est jugée optimale car elle ne se contente pas de distribuer des actifs, mais structure un marché local de services (vétérinaires privés, banques d’aliments) et renforce l’autonomie financière des femmes via des groupes d’épargne (AVEC).
PARTENAIRES ET APPROCHE
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Organisation initiatrice : Vétérinaires Sans Frontières Belgium (VSF-B). apporte l’expertise technique, le suivi et les contrôles digitalisés et la stratégie « One Health » (santé animale, humaine et environnementale).
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Partenaire local : Association Nodde Nooto (A2N). Partenaire historique pour l’exécution opérationnelle et la mobilisation communautaire.
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Partenaire institutionnel : le Ministère des Affaires Étrangères – Direction générale Coopération au développement et Aide Humanitaire (Belgique) : principal bailleur de fonds.
Approche : Cogestion et transfert progressif de responsabilités aux collectivités territoriales et aux organisations paysannes.
BÉNÉFICIAIRES
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Bénéficiaires directs : Environ 800 acteurs directs (ménages, aviculteurs, jeunes/femmes). Les critères de sélection ciblent la vulnérabilité économique et l’engagement dans les filières élevage et 56 acteurs professionnels de la santé animale (vétérinaires et auxiliaires).
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Bénéficiaires indirects : Les communautés locales et familles élargies (plusieurs milliers de personnes), ainsi que les acteurs commerciaux des chaînes de valeur (collecteurs, commerçants d’intrants) bénéficiant de la dynamisation de l’économie rurale.
OBJECTIFS SPÉCIFIQUES DU PROJET
Le projet s’articule autour de quatre résultats chronologiques pour cette phase finale :
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Renforcement des services de soutien : Finalisation des formations One Health et suivi qualité des Services Vétérinaires Privés de Proximité (SVPP).
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Amélioration de la production : Achèvement des parcours de formation en aviculture villageoise et suivi rapproché des bénéficiaires de petits ruminants.
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Accroissement des revenus : Promotion des microentreprises rurales (embouche) et facilitation de l’accès au financement formel (IMF) pour les groupes d’épargne.
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Gestion des ressources : Suivi régulier des cadres de concertation locaux pour la prévention des conflits pastoraux.
Méthodes de contrôle : Contrôles d’imputation, vérification des pièces justificatives par VSF-B, audits externes annuels obligatoires pour l’organisation au Burkina Faso.
RÉSULTATS ATTENDUS, IMPACT ET PÉRENNISATION
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Résultats concrets : Réduction de la mortalité des petits ruminants de 15% à 5%, augmentation du Score de Diversité Alimentaire (SDAI) de 3 à 4 et hausse de 30% des revenus annuels moyens des ménages cibles.
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Impact global : Renforcement de la souveraineté alimentaire et de la cohésion sociale dans une zone de crise.
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Pérennisation : Elle est assurée par la viabilité économique des vétérinaires privés (modèle SVPP), l’autonomie des groupes AVEC (épargne endogène) et la responsabilisation des services techniques décentralisés de l’État qui reprennent le suivi régalien.
AFFECTATION DES FONDS ET FINANCEMENT
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Coût total du programme (2022-2026) : € 1 617 000 – Budget spécifique 2026 : € 289 000.
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Solde à financer et montant de la demande à la Fondation NIF : € 28 900.